La rubéole : une affection de la petite enfance

La rubéole est l’une des nombreuses maladies qui affectent les enfants. Il s’agit d’une affection aiguë et contagieuse causée par un virus. Le meilleur atout contre cette maladie reste la prévention. Elle peut s’avérer grave dans certaines circonstances, comme dans le cas d’une grossesse. Quels sont les causes, les symptômes et les traitements de cette affection ?

Read more « La rubéole : une affection de la petite enfance »

Les sports à faire et à éviter quand on est enceinte

Durant la période de grossesse, il est très important de faire attention à la santé de la mère et à celle du bébé. C’est justement la raison pour laquelle de nombreux conseils et plusieurs interdictions sont formulés à leur endroit. Néanmoins, l’un des sujets sur lesquels beaucoup ont du mal à s’entendre est celui du sport. C’est ainsi qu’aussi bien les femmes enceintes que leur entourage ne sait pas toujours les activités sportives qui peuvent être autorisées et celles qui sont prohibées aux femmes qui attendent un enfant. Ici, nous vous faisons justement le point à ce sujet.

Read more « Les sports à faire et à éviter quand on est enceinte »

Le burn out : causes, conséquences et remèdes

Le stress, les attentes et la désillusion amènent la majorité des travailleurs à ressentir un certain épuisement physique, mental et émotionnel. Cette situation que l’on constate parfois chez les salariés de toutes les professions peut atteindre autant les femmes que les hommes. La connaissance des causes de cette affection professionnelle vous permettra de prévenir les conséquences auxquelles vous expose le burn-out, mais aussi de trouver un remède pour lutter contre cela.

Read more « Le burn out : causes, conséquences et remèdes »

Quels sont les meilleurs équipements pour une bonne coiffure ?

La coiffure permet la mise en beauté au même titre que le maquillage, les vêtements, les accessoires de mode… Les cheveux s’exposent à tous les regards. On doit donc bien s’en occuper. Une bonne coiffure ressort l’éclat du visage et attire l’attention des autres, c’est indéniable. Alors quels sont donc les meilleurs outils pour se faire une beauté avec ses cheveux ?

Quel boucleur pour des cheveux en santé ?

Plusieurs outils et manières existent pour faire des mises en boucles. Un choix s’impose entre le fer à boucler, les rouleaux cheveux et la méthode traditionnelle du ciseau chauffé. Cependant, certains outils ne conditionnent pas le développement et la croissance des cheveux mais les abîment.

Pour des boucles ou pour friser, les rouleaux cheveux sont plus conseillés compte tenu de leur caractère inoffensif. Ils offrent l’avantage de ne pas agresser les cheveux comme certains fers à friser. Classique ou moderne, on en trouve de toutes sortes. Les rouleaux cheveux chauffant sont des modèles modernes qui permettent des mises en plis rapide. Ils sont à l’opposé des modèles classiques qui ne bouclent qu’après un temps de patience. Ils permettent donc de diminuer considérablement le temps de pose.

Le matériel pour une bonne coiffure

Qui parle de coiffure, parle de tout un processus qui aboutit à ce résultat final qui change l’aspect du visage. Pour une coiffure réussie, il est nécessaire d’avoir quelques outils : peignes, sèche-cheveux, lisseur, boucleur, ciseaux, etc.

Le peigne est un indispensable en coiffure. Il en existe différents types destinés chacun à un but précis. Utilisé pour tracer les raies, le peigne met de l’ordre dans les cheveux en les démêlant. Quant au sèche-cheveux, comme son nom l’indique, c’est le matériel utilisé pour sécher les cheveux. Il est indispensable pour faire des coiffures sans perdre du temps après une douche ou un défrisage. Pour ce qui du lisseur,  c’est le secret pour les cheveux bien lisses. Il est un outil nécessaire pour des coiffures sans plis. En outre, les boucleurs servent à friser et à boucler les cheveux. Ils sont prisés pour des mises en plis parfaites pour les chignons. Ciseaux et différents accessoires contribuent à parfaire la coiffure.

Une coiffure réussie et irréprochable nécessite donc un certain nombre d’outils. Ces derniers jouent des rôles bien différents pour un seul objectif : une bonne coiffure, donc une bonne mine.

 

Syndrome de Diogène, qu’est-ce que c’est ?

Vous entendez parfois parler du syndrome de Diogène. Mais savez-vous en réalité de quoi il s’agit ? Voici ce que vous devez savoir en bref. Quelques minutes d’attention et découvrez tout sur cette pathologie comportementale dans cet article.

Le syndrome de Diogène

Le syndrome de Diogène est la manifestation d’une déviance comportementale par rapport aux normes sociales. Ce trouble du comportement est lié à l’accumulation d’objets de tous genres, qu’ils soient de valeur ou non. Le syndrome doit son nom au philosophe grec Diogène Sinope du IVe siècle. Ce dernier a mené une vie atypique, hors des normes sociales. Il existe deux types de syndrome de Diogène: le Diogène actif et le Diogène passif. La personne atteinte du syndrome de Diogène actif aime collecter des objets comme les boîtes, les journaux…

Le porteur du Diogène passif, par dépression, perd le goût de ranger et de nettoyer son milieu de vie. Le syndrome touche le plus souvent les personnes âgées de 70 à 80 ans. Il est moins fréquent chez les jeunes. Toutes les personnes pauvres ou riches de cette tranche d’âge peuvent être atteintes. Toutefois, la situation financière est un accélérateur de taille dans l’atteinte de cette pathologie. Une illustration de taille est celle du puissant homme d’affaire américain Howard Hughes. Cette célébrité a passé ses derniers jours en tant que porteur de ce syndrome.

Symptômes

Le syndrome de Diogène se révèle le plus souvent après un choc psychologique comme un accident ou un décès de quelqu’un de proche par exemple. Le symptôme le plus fréquent observé est l’isolement. La personne atteinte ne se plaint pas de l’isolement qui, pour elle est une chose normale. Le syndrome de Diogène se manifeste par une négligence excessive du cadre de vie (logement, environnement immédiat…) et le développement d’une réaction inhabituelle vis-à-vis des objets. Les personnes porteuses du syndrome sont caractérisées d’incurie, c’est-à-dire par un manque d’hygiène et de soins corporels.

Le syndrome de Diogène est une forme très avancé de la syllogomanie. Cette dernière fait du patient un accumulateur compulsif, c’est-à-dire un collectionneur d’objets de toutes sortes. De nature, les accumulateurs compulsifs ont beaucoup de mal à se débarrasser de leurs possessions matérielles quelle que soit leur qualité. Bien que la syllogomanie et l’incurie soient des troubles de comportement, le syndrome de Diogène va beaucoup plus loin et rend le patient très vulnérable.

Prise en soins d’une personne atteinte du syndrome de Diogène

Pour aider une personne atteinte du syndrome de Diogène, il faut, avant tout, une étude diagnostique (médico-sociale) sur l’environnement du patient. La mise en confiance est capitale dans cette démarche. Il faut une prise en charge psychologique et faire comprendre au patient les avantages de la propreté et de la vie communautaire. Ce suivi professionnel revient aux psychologues professionnels. Après le suivi psychologique et le coaching, il faut le nettoyage qui est aussi une étape cruciale dans le processus. Enfin, il faut un suivi personnalisé. Très capital, le suivi peut durer dans le temps en fonction de l’endurance du patient. D’une façon générale, le traitement du patient doit aborder la dimension médicale et la dimension sociale.

Symptômes et traitements de l’appendicite

Les affections et les inflammations de certains organes internes de l’homme deviennent de plus en plus inquiétantes. Aujourd’hui, beaucoup de personnes à travers le monde souffrent de l’appendicite. L’appendicite est une inflammation qui touchait les adultes et quelques personnes âgées mais de nos jours n’importe qui peut en souffrir. Qu’est-ce que l’appendicite ? Quels sont ses symptômes ? Quelles sont ses causes ? Comment guérir de l’appendicite ?

Appendicite : que devez-vous savoir à son sujet ?

L’appendicite désigne une inflammation de l’appendice du cæcum (source : Dictionnaire le Français). C’est une sorte de tumeur qui se localise au niveau de l’appendice de l’homme et pouvant entraîner l’ablation de ce dernier si la crise d’appendicite n’est pas prise au sérieuse. La crise d’appendicite n’épargne ni les enfants ni les adultes et provoque souvent une douleur abdominale. Le risque d’ablation de l’appendice étant élevé pour les patients, l’appendicite est considérée comme une maladie aiguë. Aussi, ses symptômes apparaissent violemment.

Les symptômes d’une crise d’appendicite

Les symptômes d’une crise d’appendicite sont tout à fait différents des symptômes d’une crise de foie. Ce sont les douleurs abdominales qui sont les premiers symptômes de l’appendicite. Il est recommandé d’appuyer doucement le bas du ventre et lorsque les douleurs abdominales s’accentuent, alors plus aucun doute. Un diagnostic médical confirmera votre constat. La durée des douleurs peut aussi vous renseigner. Les douleurs varient pour la plupart entre 2 et 12 heures de temps.

Les douleurs peuvent être accompagnées de fièvre, de vomissements, de ballonnement, de constipation ou d’émission de gaz. Cependant, lorsque ces symptômes apparaissent violemment ou de façon soudaine, cela signifie que l’inflammation a sûrement déjà atteint le point critique, celui du péritoine. Dans ce cas, le patient doit être admis aux urgences dans les minutes qui suivent la constatation de ces signes afin d’éviter l’inflammation et la rupture du péritoine.

Les causes

L’appendicite peut toucher n’importe quel coté de l’appendice et est souvent dû à un blocage de l’appendice par un corps ou une matière étrangère. Ce corps peut provenir du milieu externe ou du milieu interne. Comme corps d’origine interne, il y a les matières fécales, le mucus. Comme corps d’origine étrangère, il y a les grains de céréales, les pépins des fruits. L’appendicite peut être également causée par l’épaississement du tissu lymphoïde ou une tumeur. En effet, la présence et l’obstruction causée par ces corps favorisent le développement et la multiplication des bactéries et des germes pathogènes. Ces dernières s’attaquent à l’appendice provoquant ainsi son inflammation. Ce sont les douleurs abdominales qui annoncent cette inflammation. L’appendicite peut être du coté gauche ou droit.

Comment traiter l’appendicite ?

Toute personne souffrant de l’appendicite doit se rendre à l’hôpital pour passer les examens et ensuite effectuer l’opération chirurgicale qui s’imposerait. L’opération la plus répandue est l’appendicectomie. Cela consiste en une ablation de l’appendice. Elle est très courte, s’effectue sous anesthésie et permet d’éviter de graves complications.

Tissage brésilien : comment ne pas se louper ?

Êtes-vous fatigué de faire tout le temps les mêmes tissages ? Sans doute, mesdames vous n’avez pas encore testé le tissage brésilien 100 % naturel. C’est le tissage vite fait qui sort de l’ordinaire et vous met en mode Selfy. Avec ses différentes gammes, il est l’unique sur le marché qui vous fait changer de look assez rapidement. Chères dames, adoptez le tissage brésilien, et soyez dans le style magique. On en parle plus en détails dans cet article.

Tissage brésilien, qu’est-ce que c’est ?

Le tissage brésilien est une technique d’extension de cheveux très tendance. Il est adapté pratiquement à tous les types de cheveux (crépus, frisés, afro, lisses…). Il est classé en fonction de grades (de 5 A à 8 A) qui indiquent si le tissage est humain, mixte ou naturel. Les trois qualités de mèches utilisées dans le tissage brésilien sont : les mèches Remy, les non Rémy et les mèches vierges. Pour poser le tissage brésilien, il faut réaliser des tresses collées sur toute la tête, puis y coudre des bandes de mèches brésiliennes.

Tissage brésilien pour la jonction de l’élégance au charme

Le tissage brésilien est le tissage à la mode. C’est un tissage de qualité qui n’a subi aucune coloration et très peu de traitements. Il ne passe pas inaperçu dans le monde de la beauté. Quel que soit votre type de cheveux, vous trouverez le tissage brésilien qui va avec. Vous avez entre autres le tissage brésilien lisse, le tissage brésilien ondulé et le tissage brésilien frisé. Ce sont des tissages faciles à entretenir et à colorer en fonction de goût de chacune. Il est aussi disponible en plusieurs couleurs. C’est le tissage que vous pouvez garder pendant plusieurs semaines (de 6 à 8 semaines). De plus, il vous aide à faire pousser vos cheveux. Il est facile et rapide à poser.

Avec ce tissage inédit, donnez de la longueur et du volume à vos cheveux en un temps record. Il est le tissage parfait pour les femmes qui aiment les longs tissages. Vous obtiendrez de la longueur pour vos cheveux sans utiliser de produits chimiques. Vous pouvez utiliser des closures pour parfaire votre tissage de manière totalement invisible. Si vous n’avez pas encore adopté le tissage brésilien, ce ne serait pas à cause du prix car, la qualité et le prix ont un bon rapport. À cela s’ajoute la longue durée que peut faire un tissage brésilien.

Avez-vous envie d’en savoir davantage sur le tissage brésilien ? Si oui, alors faites un tour sur https://www.tissage-bresilien.org/ .

Onanisme : qu’est-ce qui le favorise ?

L’onanisme encore connu sous le nom de masturbation est un comportement très fréquent chez  les jeunes notamment. Vous êtes-vous déjà demandé ce qui pousse à la masturbation ? Voici un début de réponse à cette question délicate.

Origines biologiques de la masturbation

L’onanisme, par définition, est l’exercice solitaire de l’acte sexuel. C’est une pratique qui existe depuis très longtemps. Les traces les plus anciennes de cette pratique sont trouvées dans des illustrations des civilisations précolombiennes. Néanmoins, cela ne veut pas dire que cela ne se pratiquait pas dans d’autres civilisations. Il s’agit en fait d’un mécanisme qui se retrouve chez plusieurs êtres vivants. Des recherches ont ainsi révélées que les primates pratiquent également la masturbation.

Jusque dans les années 50, la pratique de l’onanisme était considérée comme une maladie. Cela était dû au fait que la masturbation n’avait encore jamais fait l’objet d’une expérimentation poussée. Elle était sujette à beaucoup de préjugés. Puisqu’elle n’avait pas de lien avec la reproduction, elle était considérée comme déviant. Il faut attendre la seconde moitié du 19e siècle et la révolution sexuelle pour que la masturbation ne soit plus considérée comme un tabou.

Des recherches sérieuses sont menées et aboutissent à un verdict sans équivoque: la masturbation est un mécanisme naturel et normal. Les docteurs Williams et Virginia Master sont considérés comme les premiers à avoir étudié la masturbation sans œillères. Des recherches neurologiques ont prouvé que la masturbation est un mécanisme qui stimule les zones érogènes aussi bien chez l’homme que chez la femme. Les récompenses cérébrales reçues en retour peuvent atteindre le stade de la jouissance.

En fait pour comprendre la masturbation, il faut savoir que l’acte sexuel chez l’être humain n’est pas systématiquement lié à la reproduction. C’est d’abord un comportement érotique. En clair, cela voudrait dire que le but recherché lors d’un rapport sexuel est d’abord sa propre satisfaction et celle de son partenaire accessoirement. Cette satisfaction peut être obtenue de différentes manières. L’onanisme en fait partie.

L’onanisme, un comportement dont il ne faut pas abuser

Vous l’aurez compris, la masturbation est un comportement biologique normal qui procure de la satisfaction. Néanmoins, en abuser peut s’avérer catastrophique. Une pratique intensive de la masturbation peut entraîner des dégâts dans sa vie. Il ne s’agit pas de conséquences physiologiques. Jusqu’à aujourd’hui aucune recherche n’a réussi à lier avec exactitude une maladie à la pratique de l’onanisme

Cependant, une pratique frénétique de l’onanisme peut entraîner un repli sur soi. Les chercheurs assimilent même cela à une addiction. On trouve les mêmes effets : irritabilité, repli sur soi, perte de confiance en soi… En outre, la masturbation frénétique peut pousser dans une certaine paresse. Au lieu de chercher à nouer des relations avec de potentiels partenaires, on préfère se masturber. Il faut aussi souligner que la consommation excessive de contenu pornographique entraîne dette dépendance. Le cerveau est amené à assimiler automatiquement pornographie à masturbation.

En clair, les facteurs favorisant l’onanisme sont: le besoin érotique (d’origine physiologique), la timidité, le manque de confiance en soi, la peur d’être rejeté et la pornographie.

Comment se protéger d’un pervers narcissique ?

Tout Être est susceptible de rencontrer un manipulateur à un moment de sa vie. Celui-ci un proche, un ami, voire un collègue. Celui qu’on appelle encore pervers narcissique n’a d’égard que pour lui-même et se plaît à rabaisser les autres. Le phénomène peut devenir traumatisant. Comment vous en protéger ? Voici 6 conseils !

Se rendre à l’évidence

La perversion narcissique est une psycho-pathologie qui touche plus d’hommes que de femmes. Il ne faut pas confondre un manipulateur occasionnel avec un pervers narcissique. C’est donc important de faire un test et de s’assurer que celui dont il s’agit est caractérisé par : la séduction, une haute estime de soi au détriment des autres, la jalousie, une constante manipulation, un double langage, la diffamation, le refus intransigeant de reconnaître ses torts… Le pervers narcissique dénigre les autres, crée des disputes. Il n’est pas disponible à écouter les autres ; le fautif est toujours l’autre.

Faire preuve d’indifférence

Tout comme les détraqueurs se nourrissent des joies de leur victime dans Harry Potter, le pervers narcissique se nourrit des émotions de sa victime. Il ne faut donc pas laisser transparaître vos émotions devant lui, sinon ce serait lui donner de la force. Il faut faire preuve d’indifférence totale. Montrez-lui qu’il n’a pas ou plus d’influence sur vous. L’envie de réagir vous brûlera mais il faut tenir le coup. Quand il verra que rien ne vous atteint, il jettera l’éponge.

Ne jamais se justifier face au manipulateur

Selon le pervers narcissique, l’enfer (le fautif) c’est les autres. Chez lui, la raison ne compte pas. Il n’y pas d’autre vérité que ce qui sort de sa bouche. C’est donc peine perdue que de vouloir vous justifier quand il vous incrimine. Évitez les répliques «C’est faux ! Ce n’est pas vrai !». Dire ces mots, c’est lui donner des ailes. Il faut plutôt le renvoyer à ses propres contradictions. Vous pourrez utilisez la formule des principaux sacrificateurs à Judas Iscariote : «Que m’importe ? Cela te regarde.». Ou encore «C’est toi qui le dis». Ce sont là des manières de lui signifier son échec.

Écrire les faits

«La seule façon de le contrer est de noter systématiquement tout ce qui a été promis ou dit» a préconisé Christel Petitcollin. Ceci importe qu’il faut utiliser les propres propos du pervers manipulateur contre lui. Dès qu’il dit quelque chose, notez-le. Il feint d’oublier tout ce qu’il  dit et cela pourra se retourner contre lui. Dans un échange courriel ou SMS, répondez en reformulant «D’après vos mots, j’avoue comprendre que vous souhaitez que…». En notant ce qu’il dit, vous gardez des preuves et cela vous couvrira plus tard.

S’entourer des bonnes personnes

Le narcissique aime victimiser des solitaires. Il faut donc alerter votre entourage sur le fait. Il faut faire recours à de bonnes personnes qui peuvent vous comprendre. Parce que le pervers narcissique est adepte des rumeurs et de la diffamation, il peut aller loin. C’est donc vital de se protéger juridiquement en prenant un avocat.

S’affirmer

Le manque d’estime de soi et le désir de plaire à tout le monde sont une porte grandement ouverte au pervers manipulateur. L’estime de soi et l’affirmation de sa propre personnalité peut être une bonne couverture. Il faut apprendre à mettre des limites à sa gentillesse et éviter de tomber dans le même piège plusieurs fois. Quand les choses se répètent, il faut apprendre à dire «Non !».

Lexomil : quels sont les risques ?

Pour différentes raisons de santé, l’organisme sollicite des aides quand il va mal. Et dans ce cas, des médicaments sont prescrits en fonction du mal. Il peut s’agir des médicaments pour soigner le mal, le calmer ou même le prévenir. Le Bromazépam est commercialisé en France sous le nom de marque Lexomil par les laboratoires Roche. Il est dans le domaine public avec plusieurs génériques. Comme toute substance pharmaceutique, sa prise n’est pas sans conséquences néfastes. Nous vous présentons dans cet article les risques liés à la prise de Lexomil.

Présentation du Lexomil

Le bromazépam est un médicament anxyolitique appartenant à la classe des benzodiazépines découvert par le laboratoire Roche en 1963. Son développement en pharmacie remonte aux années 1970. C’est un puissant anxyolitique, mais aussi un hypnotique efficace. Il possède de puissants effets amnésiants, myorelaxants (décontractent les muscles) et anticonvulsants. La dose dans un comprimé est de 6mg (sauf en Belgique où il est dosé jusqu’à 12 mg) de bromazépam, toujours en comprimé baguette (blanc, quadri sécable).

Indications du Lexomil

Le mode d’action du bromazépam, comme des autres benzodiazépines, est d’augmenter l’activité du neurotransmetteur Gaba, qui inhibe l’activité cérébrale, en agissant sur ses récepteurs. Il agit ainsi comme un « calmant » du système nerveux central. Il est indiqué dans le traitement de courte durée de forte anxiété ou des attaques de panique. Il est utilisé en cas de prémédication pour diminuer l’anxiété avant une chirurgie. Il sert de même pour le sevrage alcoolique : prévention et traitement du délirium tremens. Il est cependant à éviter en cas de cirrhose avec insuffisance hépato-cellulaire. Parfois, il est recommandé dans le traitement de l’insomnie, quand l’utilisation des hypnotiques a échoué.

Effets secondaires du Lexomil

À l’instar du Xanax et comme toute substance d’ailleurs, la prise de Lexomil est sujette à des risques. Ces derniers sont proportionnels à la dose prise et spécifiques à la benzodiazépine. Vous pouvez donc avoir une baisse de tolérance des phases de somnolence plus ou moins fortes, une amnésie rétrograde, des phases d’euphorie et parfois même le glaucome. Il peut aussi provoquer des maux de tête, de la fatigue, une sensation d’ivresse, un ralentissement des idées, des sensations de faiblesse musculaire et dans des rares cas, la baisse de la libido.

Ces différents effets secondaires s’estompent rapidement après la prise des comprimés. Mais en réalité, les benzodiazépines induisent à une forte dépendance aussi bien physique que psychique. Les symptômes qui apparaissent par la suite sont des manifestations du sevrage. Celles-ci peuvent être différentes en fonction des individus, du type de produit ingéré et de la durée de consommation. L’individu peut donc être anxieux, avoir des agitations et tremblements, des attaques d’apoplexie, paranoïa… Ces symptômes doivent être considérés avec attention.