Onanisme : qu’est-ce qui le favorise ?

L’onanisme encore connu sous le nom de masturbation est un comportement très fréquent chez  les jeunes notamment. Vous êtes-vous déjà demandé ce qui pousse à la masturbation ? Voici un début de réponse à cette question délicate.

Origines biologiques de la masturbation

L’onanisme, par définition, est l’exercice solitaire de l’acte sexuel. C’est une pratique qui existe depuis très longtemps. Les traces les plus anciennes de cette pratique sont trouvées dans des illustrations des civilisations précolombiennes. Néanmoins, cela ne veut pas dire que cela ne se pratiquait pas dans d’autres civilisations. Il s’agit en fait d’un mécanisme qui se retrouve chez plusieurs êtres vivants. Des recherches ont ainsi révélées que les primates pratiquent également la masturbation.

Jusque dans les années 50, la pratique de l’onanisme était considérée comme une maladie. Cela était dû au fait que la masturbation n’avait encore jamais fait l’objet d’une expérimentation poussée. Elle était sujette à beaucoup de préjugés. Puisqu’elle n’avait pas de lien avec la reproduction, elle était considérée comme déviant. Il faut attendre la seconde moitié du 19e siècle et la révolution sexuelle pour que la masturbation ne soit plus considérée comme un tabou.

Des recherches sérieuses sont menées et aboutissent à un verdict sans équivoque: la masturbation est un mécanisme naturel et normal. Les docteurs Williams et Virginia Master sont considérés comme les premiers à avoir étudié la masturbation sans œillères. Des recherches neurologiques ont prouvé que la masturbation est un mécanisme qui stimule les zones érogènes aussi bien chez l’homme que chez la femme. Les récompenses cérébrales reçues en retour peuvent atteindre le stade de la jouissance.

En fait pour comprendre la masturbation, il faut savoir que l’acte sexuel chez l’être humain n’est pas systématiquement lié à la reproduction. C’est d’abord un comportement érotique. En clair, cela voudrait dire que le but recherché lors d’un rapport sexuel est d’abord sa propre satisfaction et celle de son partenaire accessoirement. Cette satisfaction peut être obtenue de différentes manières. L’onanisme en fait partie.

L’onanisme, un comportement dont il ne faut pas abuser

Vous l’aurez compris, la masturbation est un comportement biologique normal qui procure de la satisfaction. Néanmoins, en abuser peut s’avérer catastrophique. Une pratique intensive de la masturbation peut entraîner des dégâts dans sa vie. Il ne s’agit pas de conséquences physiologiques. Jusqu’à aujourd’hui aucune recherche n’a réussi à lier avec exactitude une maladie à la pratique de l’onanisme

Cependant, une pratique frénétique de l’onanisme peut entraîner un repli sur soi. Les chercheurs assimilent même cela à une addiction. On trouve les mêmes effets : irritabilité, repli sur soi, perte de confiance en soi… En outre, la masturbation frénétique peut pousser dans une certaine paresse. Au lieu de chercher à nouer des relations avec de potentiels partenaires, on préfère se masturber. Il faut aussi souligner que la consommation excessive de contenu pornographique entraîne dette dépendance. Le cerveau est amené à assimiler automatiquement pornographie à masturbation.

En clair, les facteurs favorisant l’onanisme sont: le besoin érotique (d’origine physiologique), la timidité, le manque de confiance en soi, la peur d’être rejeté et la pornographie.

Comment se protéger d’un pervers narcissique ?

Tout Être est susceptible de rencontrer un manipulateur à un moment de sa vie. Celui-ci un proche, un ami, voire un collègue. Celui qu’on appelle encore pervers narcissique n’a d’égard que pour lui-même et se plaît à rabaisser les autres. Le phénomène peut devenir traumatisant. Comment vous en protéger ? Voici 6 conseils !

Se rendre à l’évidence

La perversion narcissique est une psycho-pathologie qui touche plus d’hommes que de femmes. Il ne faut pas confondre un manipulateur occasionnel avec un pervers narcissique. C’est donc important de faire un test et de s’assurer que celui dont il s’agit est caractérisé par : la séduction, une haute estime de soi au détriment des autres, la jalousie, une constante manipulation, un double langage, la diffamation, le refus intransigeant de reconnaître ses torts… Le pervers narcissique dénigre les autres, crée des disputes. Il n’est pas disponible à écouter les autres ; le fautif est toujours l’autre.

Faire preuve d’indifférence

Tout comme les détraqueurs se nourrissent des joies de leur victime dans Harry Potter, le pervers narcissique se nourrit des émotions de sa victime. Il ne faut donc pas laisser transparaître vos émotions devant lui, sinon ce serait lui donner de la force. Il faut faire preuve d’indifférence totale. Montrez-lui qu’il n’a pas ou plus d’influence sur vous. L’envie de réagir vous brûlera mais il faut tenir le coup. Quand il verra que rien ne vous atteint, il jettera l’éponge.

Ne jamais se justifier face au manipulateur

Selon le pervers narcissique, l’enfer (le fautif) c’est les autres. Chez lui, la raison ne compte pas. Il n’y pas d’autre vérité que ce qui sort de sa bouche. C’est donc peine perdue que de vouloir vous justifier quand il vous incrimine. Évitez les répliques «C’est faux ! Ce n’est pas vrai !». Dire ces mots, c’est lui donner des ailes. Il faut plutôt le renvoyer à ses propres contradictions. Vous pourrez utilisez la formule des principaux sacrificateurs à Judas Iscariote : «Que m’importe ? Cela te regarde.». Ou encore «C’est toi qui le dis». Ce sont là des manières de lui signifier son échec.

Écrire les faits

«La seule façon de le contrer est de noter systématiquement tout ce qui a été promis ou dit» a préconisé Christel Petitcollin. Ceci importe qu’il faut utiliser les propres propos du pervers manipulateur contre lui. Dès qu’il dit quelque chose, notez-le. Il feint d’oublier tout ce qu’il  dit et cela pourra se retourner contre lui. Dans un échange courriel ou SMS, répondez en reformulant «D’après vos mots, j’avoue comprendre que vous souhaitez que…». En notant ce qu’il dit, vous gardez des preuves et cela vous couvrira plus tard.

S’entourer des bonnes personnes

Le narcissique aime victimiser des solitaires. Il faut donc alerter votre entourage sur le fait. Il faut faire recours à de bonnes personnes qui peuvent vous comprendre. Parce que le pervers narcissique est adepte des rumeurs et de la diffamation, il peut aller loin. C’est donc vital de se protéger juridiquement en prenant un avocat.

S’affirmer

Le manque d’estime de soi et le désir de plaire à tout le monde sont une porte grandement ouverte au pervers manipulateur. L’estime de soi et l’affirmation de sa propre personnalité peut être une bonne couverture. Il faut apprendre à mettre des limites à sa gentillesse et éviter de tomber dans le même piège plusieurs fois. Quand les choses se répètent, il faut apprendre à dire «Non !».

Lexomil : quels sont les risques ?

Pour différentes raisons de santé, l’organisme sollicite des aides quand il va mal. Et dans ce cas, des médicaments sont prescrits en fonction du mal. Il peut s’agir des médicaments pour soigner le mal, le calmer ou même le prévenir. Le Bromazépam est commercialisé en France sous le nom de marque Lexomil par les laboratoires Roche. Il est dans le domaine public avec plusieurs génériques. Comme toute substance pharmaceutique, sa prise n’est pas sans conséquences néfastes. Nous vous présentons dans cet article les risques liés à la prise de Lexomil.

Présentation du Lexomil

Le bromazépam est un médicament anxyolitique appartenant à la classe des benzodiazépines découvert par le laboratoire Roche en 1963. Son développement en pharmacie remonte aux années 1970. C’est un puissant anxyolitique, mais aussi un hypnotique efficace. Il possède de puissants effets amnésiants, myorelaxants (décontractent les muscles) et anticonvulsants. La dose dans un comprimé est de 6mg (sauf en Belgique où il est dosé jusqu’à 12 mg) de bromazépam, toujours en comprimé baguette (blanc, quadri sécable).

Indications du Lexomil

Le mode d’action du bromazépam, comme des autres benzodiazépines, est d’augmenter l’activité du neurotransmetteur Gaba, qui inhibe l’activité cérébrale, en agissant sur ses récepteurs. Il agit ainsi comme un « calmant » du système nerveux central. Il est indiqué dans le traitement de courte durée de forte anxiété ou des attaques de panique. Il est utilisé en cas de prémédication pour diminuer l’anxiété avant une chirurgie. Il sert de même pour le sevrage alcoolique : prévention et traitement du délirium tremens. Il est cependant à éviter en cas de cirrhose avec insuffisance hépato-cellulaire. Parfois, il est recommandé dans le traitement de l’insomnie, quand l’utilisation des hypnotiques a échoué.

Effets secondaires du Lexomil

À l’instar du Xanax et comme toute substance d’ailleurs, la prise de Lexomil est sujette à des risques. Ces derniers sont proportionnels à la dose prise et spécifiques à la benzodiazépine. Vous pouvez donc avoir une baisse de tolérance des phases de somnolence plus ou moins fortes, une amnésie rétrograde, des phases d’euphorie et parfois même le glaucome. Il peut aussi provoquer des maux de tête, de la fatigue, une sensation d’ivresse, un ralentissement des idées, des sensations de faiblesse musculaire et dans des rares cas, la baisse de la libido.

Ces différents effets secondaires s’estompent rapidement après la prise des comprimés. Mais en réalité, les benzodiazépines induisent à une forte dépendance aussi bien physique que psychique. Les symptômes qui apparaissent par la suite sont des manifestations du sevrage. Celles-ci peuvent être différentes en fonction des individus, du type de produit ingéré et de la durée de consommation. L’individu peut donc être anxieux, avoir des agitations et tremblements, des attaques d’apoplexie, paranoïa… Ces symptômes doivent être considérés avec attention.

Kinésiologie : ça fonctionne vraiment ?

Comme beaucoup de personnes, vous avez décidé d’adopter la kinésiologie pour être en avance sur le temps et garder toujours votre forme. Mais savez-vous concrètement à quoi deviez-vous attendre comme résultat ? Lisez cet article pour en savoir plus.

C’est quoi la kinésiologie en réalité ?

La kinésiologie est dérivée de la kinésiologie appliquée, qui est un système de diagnostic et de traitement mis au point par le chiropraticien américain Georges Goodheart à la fin des années 1960. La kinésiologie ou cinésiologie est une discipline scientifique qui étudie les mouvements et postures du corps humain et non-humain d’un point de vue biomécanique, articulaire et musculaire. On parle aussi de physiologie du mouvement. La kinésiologie est très utilisée dans le domaine du sport, de la santé humaine, de la science vétérinaire…

La discipline est pratiquée par un kinésiologue. Ce dernier, par son savoir-faire, permet au consultant de se libérer de ses blocages, de retrouver son équilibre pour voir leur vie sous un autre angle. Le kinesiologue aide aussi le patient à surmonter les maux chroniques tels que la boulimie, le mal des transports, les douleurs, l’énurésie, la mélancolie, l’indécision, l’irascibilité, les phobies, les difficultés d’orientation et de choix de vie…

Dans le domaine éducatif, la kinésiologie facilite l’apprentissage des langues, de la lecture, de l’écriture et l’appréhension de nouvelles situations. En un mot, elle renforce la confiance en soi. Elle a fait ses preuves en matière de satisfaction des bénéficiaires. Le grand nombre de disciplines qui l’utilise est une preuve plus que suffisant pour affirmer son efficacité. Il est vrai que les degrés de satisfaction ne sont pas les mêmes. Votre avis compte aussi. Et pour en avoir un, dépourvu de tout préjugé, il est important de prendre en compte certaines informations.

Les erreurs à éviter pour bénéficier des bienfaits de la kinésiologie

La kinésiologie est une pratique professionnelle destinée à favoriser un état d’équilibre et de bien-être physique, mental et social. Elle regroupe un ensemble de techniques de gestion du stress et des émotions. Chaque kinésiologue a son expérience propre, issue de l’exercice du métier et de sa formation. C’est pour cela qu’avant de choisir votre kinésiologue, il est essentiel de vous renseigner sur son profil. Il est vivement recommandé de choisir son praticien dans les listes régulièrement validées et mises à jour des kinésiologues.

Vous pouvez par exemple consulter l’annuaire de la FFK (Fédération Française de kinésiologie) ou le registre national des kinésiologues. Assurez-vous que le kinésiologue respecte le code de déontologie. Retenez que le kinésiologue spécialisé n’établit aucun diagnostic médical, ne prescrit pas et ne traite pas. Il ne demande jamais de suspendre un traitement. Il apporte un complément éventuel aux professionnels de santé dans le domaine de la gestion du stress et des émotions. Il n’est pas médecin, donc ne soigne pas les maladies.

En revanche, il peut accompagner les malades dans le traitement. En général, trois séances de kinésiologie suffisent pour atteindre un objectif (à raison d’un toutes les trois ou quatre semaines par exemple). Vous devez faire aussi attention au prix des traitements. Plus souvent, le tarif du kinésiologue vous renseigne en amont sur les prix des séances. Faites toujours une comparaison des rapports qualité/prix avant de vous engager dans un traitement. Enfin, vous devez savoir que la kinésiologie fonctionne vraiment mais elle ne correspond pas à tout le monde. Chaque patient doit trouver la thérapie qui lui convient.

Qu’est-ce que le complexe d’oedipe ?

De votre propre expérience ou de ce que vous avez entendu, vu ou lu, vous savez qu’un jeune garçon a plus d’affection pour sa mère que pour son père et qu’une jeune fille préfère son père à sa mère. C’est un phénomène courant chez presque tous les enfants à un moment de leur développement. En psychanalyse, ce phénomène est désigné par le concept “complexe d’Œdipe”. Le présent article fait la lumière dessus.

Complexe d’Œdipe : explication

Le complexe d’Œdipe a été théorisé par Sigmund Freud et repris par d’autres psychanalystes. Il est défini comme le rejet inconscient et normal du parent du même sexe et une attirance affective et sexuelle inconsciente envers le parent de sexe opposé. Il a lieu généralement entre l’âge de 2 et 7 ans. L’expression, même si elle est générale, s’applique particulièrement au garçon. Pour Freud, lorsque commence l’éveil des pulsions sexuelles chez le jeune garçon, il développe un attachement et un désir sexuel intense pour sa mère. Il veut être tout le temps avec elle, recherche des câlins de sa part, la veut pour lui seul. Il voit désormais son père comme un rival à éliminer.

Le complexe d’Œdipe chez la fille est le même phénomène. Mais ici, l’attachement et le désir sexuel est envers le père. Les filles développant ce complexant veulent être tout le temps blotties dans les bras de leurs pères. Ce complexe d’Œdipe inversé a été désigné “complexe d’Électre” par Carl Gustav.

Les origines des concepts

Le complexe d’Œdipe, pour les garçons, tire son origine d’un héros de la mythologie grecque appelé Œdipe. Avant sa naissance, l’oracle de Delphes prédit qu’Œdipe tuerait son père et épouserait sa mère. À sa naissance, Œdipe fut abandonné. Mais la prophétie finit par s’accomplir. Œdipe, sans le savoir, tua son père et épousa sa mère qui lui donna 4 enfants. Quand il apprit la vérité, Œdipe se creva les yeux pour se punir. Le complexe d’Électre doit son nom à l’héroïne Électre de la mythologie grecque. Elle tua sa mère Clytemnestre afin de venger son père Agamemnon dont l’assassin est celle-ci.

Les manifestations du complexe d’Œdipe

On parle de complexe d’Œdipe non résolu ou mal résolu lorsque le parent n’a pas su mettre une limite dans ses approches avec l’enfant de sexe opposé ou a entretenu une relation trop intime avec l’enfant. L’avenir de l’enfant se trouve alors compromis car, il développera certaines anomalies telles que :

  • des pathologies narcissiques
  • la non affirmation de soi
  • des comportements infantiles malgré l’âge avancé
  • la difficulté de vivre avec d’autres
  • des perversités ; par exemple, un fils qui fait l’amour à sa mère
  • l’impossibilité de nouer une relation affective avec une personne de sexe opposé.

La colopathie, c’est quoi ? Comment la traite-t-on ?

La colopathie est connue pour être un trouble de la digestion caractérisé par des douleurs au ventre. Qu’est-ce que la colopathie ? Quels sont les facteurs qui la déclenchent et comment la traite-t-on ? Cet article fait le point de ce qu’il faut savoir sur cette maladie.

La colopathie, c’est quoi?

La colopathie fonctionnelle encore connue sous l’appellation « colon irritable » ou « intestin irritable », ne semble pas être une maladie grave en soi. Cependant, elle altère quotidiennement la qualité de vie des personnes atteintes. Les causes de la colopathie ne sont pas bien établies. Mais elles peuvent être liées au stress et pourraient s’aggraver en fonction de l’alimentation. Elle touche plus les femmes que les hommes et on la retrouve généralement chez les personnes dans la tranche de 30 à 50 ans.

Les symptômes

Trouble intestinal, la colopathie fonctionnelle est une maladie qui peut durer plusieurs années, voire toute une vie, devenant ainsi une colopathie chronique. Le diagnostic se faisant en fonction des symptômes, rares sont les personnes atteintes de ce trouble qui consultent un médecin. Les symptômes les plus répandus sont les spasmes et les douleurs à l’intestin. Ensuite, viennent les ballonnements. La colopathie fonctionnelle entraîne dans certains cas une perte de poids inexpliquée. Il existe également des symptômes bénins comme les maux de tête ou de véritables migraines, la fatigue, l’anxiété, la mauvaise haleine, l’inconfort digestif global, les palpitations, les nausées, les troubles urinaires. Aussi, les troubles digestifs sont fréquents ; il peut donc s’agir d’une constipation ou d’une diarrhée. Dans certains cas, c’est une alternance entre diarrhée et constipation, occasionnant le plus souvent une fausse diarrhée de constipation…

Les types de colopathie

Lors du diagnostic, le médecin vérifiera s’il s’agit d’une colopathie fonctionnelle avec constipation ou d’une colopathie fonctionnelle avec diarrhée. La colopathie fonctionnelle avec constipation peut être de plusieurs types :

  • la constipation d’évacuation (dyschésie) due à la perte du réflexe exonérateur,
  • la constipation atonique due à une diminution de la motricité et de la tonicité du côlon
  • la constipation spasmodique qui s’observe plus chez les patients hyperémotifs ou qui subissent un stress permanent.

La colopathie spasmodique est douloureuse et se manifeste généralement par une fausse diarrhée causée par l’excès du mucus dans les selles.

Traitement de la colopathie

Bien qu’elle soit incurable, il existe quand même des méthodes qui soulagent temporairement des symptômes de la colopathie. Il est recommandé d’utiliser des antispasmodiques, des anti-diarrhéiques ou des laxatifs. Et pour réduire les malaises, il est conseillé :

  • d’augmenter la consommation de fibres solubles
  • de réduire la consommation de fibres insolubles
  • de réduire les matières grasses
  • de limiter la consommation des aliments qui peuvent causer des ballonnements et des gaz
  • d’éviter les légumineuses et les crucifères
  • d’éviter de consommer de l’alcool, du chocolat, du café et des boissons caféinées
  • de remplacer les épices par de fines herbes,
  • de boire de l’eau régulièrement…

Conclusion

Pour un traitement réussi, il convient de noter pendant quelques semaines votre alimentation afin de découvrir les aliments qui sont à la base des malaises. Ces aliments doivent être éliminés du menu quotidien. Il est également conseillé d’avoir recours à un nutritionniste qui vous aidera à trouver un nouveau régime alimentaire adapté et équilibré.

Agoraphobe : comment passer au-dessus de ce trouble ?

La phobie regroupe un ensemble de troubles psychologiques axés sur un acte ou une entité extérieure capable de susciter une peur morbide et irrationnelle. Nous rencontrons plusieurs cas de phobie dont l’agoraphobie, un trouble d’anxiété très répandu dans le monde. Découvrons dans cet article la définition de l’agoraphobie et comment se débarrasser de ce trouble

L’agoraphobie : qu’est-ce que c’est concrètement ?

L’agoraphobie est un trouble d’anxiété caractérisé par la peur des espaces publiques ou de la foule. Cela ne signifie pas que c’est la foule qui est la cause du trouble mais la peur d’y être confronté à des situations, sans aucun secours possible. L’agoraphobe n’évite pas directement la foule. Il évite plutôt les situations compliquées ou gênantes en face desquelles il lui serait impossible de s’échapper ou d’être secouru. C’est ce qui différencie l’agoraphobie de l’ochlophobie dont la cause est souvent liée à la foule ou la masse.

Quelques situations que craint l’agoraphobe

L’agoraphobe désigne une personne souffrant de l’agoraphobie. Les situations que peuvent craindre un agoraphobe sont diverses et dépendent d’un individu à un autre. Un agoraphobe peut redouter les lieux à affluences ; c’est le cas des supermarchés, salles de jeux… Un autre peut craindre les petits espaces comme les voyages en avion, les ascenseurs. Ceux qui ont la panique en montant les escaliers ou un lieu en hauteur font partie également des agoraphobes.

Les symptômes de l’agoraphobie

L’agoraphobie ne présente pas des symptômes physiques, mais des symptômes psychologiques. Les symptômes les plus souvent remarqués sont les troubles d’anxiété, la crise de panique ou le stress. Chaque symptôme varie d’un patient à un autre selon la ou les situations qu’il redoute. Une personne peut être anxieuse en se rendant dans un grand espace public alors qu’une autre peut présenter des crises de panique en montant les escaliers.

Comment surpasser ce trouble ?

Il existe aujourd’hui plusieurs thérapies pour la lutte contre la phobie de l’évitement. Au nombre de celles-ci, il y a la thérapie comportementale et cognitive. Elle consiste à combiner la relaxation et des exercices physiques pour aider le patient à guérir. On identifie la ou les situation(s) qui le mettent en état de phobie. Puis, on expose le patient de façon répétée et contrôlée à ces situations pour l’aider à dominer les troubles persistantes.

Cette thérapie aide le patient à mieux se connaître et le forme à pouvoir prendre le dessus chaque fois qu’il sera en face des situations redoutées. Elle combine l’hypnose et la relaxation pour développer chez le patient la confiance en lui afin qu’il puisse mieux affronter ses peurs.

Saviez-vous que le sport est aussi très efficace dans le traitement des troubles de l’agoraphobie. Il permet en effet de se concentrer sur un exercice précis et d’oublier ses peurs. On pourra vous recommander le yoga du fait de ses vertus calmantes et relaxantes. Vous pourriez également opter pour la course à pied ou l’endurance. Vous pourriez aussi vous rapprocher d’un médecin expert pour mieux vous conseiller sur les sports que vous pourriez pratiquer afin de lutter contre votre peur de la foule.

La sève de bouleau est-elle bonne pour la santé ?

Beaucoup en parlent, beaucoup vantent ses vertus sur la santé. De quoi parle-t-on ? De la sève de bouleau ! Si vous la connaissez, peut-être que vous vous êtes déjà demandé si ce liquide est vraiment bon pour la santé. Maintenant, vous avez la réponse sous vos yeux, dans cet article.

À la découverte de la sève de bouleau

Encore appelée eau de bouleau, la sève de bouleau est connue en Europe occidentale depuis le Moyen Âge. Elle est issue du bouleau surnommé « arbre de la sagesse ». Ce dernier fait partie de la famille des bétulacées et du genre Betula. Le jus de bouleau se récolte au printemps, à la montée de la sève. Cela se fait juste avant l’apparition des jeunes feuilles. La sève est aussi appelée « eau de bouleau ». Elle est incolore et fluide comme de l’eau. Elle a un goût d’eau légèrement boisée, minéralisée.

En réalité, la sève de bouleau est composée de plus de 95 % d’eau. Riche en sucres tels que le sucrose, glucose et fructose, ce liquide est aussi composé d’acides aminés et d’oligo-éléments. Cette substance recueillie du trou à jus est utilisée dans le domaine de la santé et en cosmétiques, surtout en capillaire. Elle est utilisée en phytothérapie, en biologie et en cuisine.

Petite astuce : on peut faire de l’eau-de-vie de bouleau en faisant bouillir 25 litres de sève de bouleau avec 3 kg de sucre.

Apports de la sève de bouleau à la santé ?

La sève de bouleau fraîche est chargée d’éléments nutritifs. En Europe, elle était donnée aux nourrissons pour suppléer au lait maternel. Elle était également donnée aux enfants et adolescents pour renforcer et activer leur croissance. Aujourd’hui, elle est recommandée en cure de détox. En effet, elle permet à la fois un léger nettoyage de l’organisme grâce à ses propriétés de drainage. Elle est riche en minéraux variés (calcium et silicium pour les os, magnésium et lithium pour le moral, potassium contre l’hypertension, fer antifatigue, zinc antioxydant).

Le jus de bouleau aide à traiter l’anémie, le cancer, la tuberculose, les calculs rénaux et biliaires, la goutte, l’arthrose, l’arthrite, les rhumatismes, le rhume. Son usage permet de soigner nombreux maux de la peau (acné, eczéma, dartre, couperose et dermite du cuir chevelu). Ce n’est pas tout ! Cette sève soigne la jaunisse, l’engorgement hépatique et combat les toxines en augmentant l’excrétion biliaire. Par son acide chlorogénique, l’eau de bouleau diminue l’appétit et restreint l’absorption des glucides. Elle active l’utilisation des graisses pour fournir de l’énergie. Ainsi, vous pouvez perdre jusqu’à 4 kg de matière grasse en douze semaines de cure.

La sève de bouleau a encore un grand avantage, elle contient beaucoup de silicium organique naturel. Ce dernier est le seul antidote de l’empoisonnement à l’aluminium. Or, cette intoxication est le vecteur le plus connu de propagation de cancers et des métastases dans le corps humain.

Vous l’aurez compris, les bienfaits de la sève de bouleau sur le corps humain sont nombreux !

Comment épiler un monosourcil ?

L’épilation, loin d’être tout le temps une partie de plaisir, est toutefois nécessaire. Il ne s’agit pas d’un luxe mais de l’entretien de son corps. À part les poils des aisselles, des bras, des jambes et les autres parties poilues du corps, il y a aussi une autre partie importante à épiler : les sourcils. Pour certaines personnes, les deux sourcils ne forment qu’un seul. On parle alors de monosourcil. Dans cet article, on vous dit comme s’épiler les sourcils uniques.

Qu’est-ce qu’un monosourcil ?

Le monosourcil est une convergence des sourcils gauche et droite au milieu du visage juste au-dessus du nez entre les deux sourcils. Encore appelé « synophris » mais plus couramment monosourcil, c’est une véritable mini forêt qui se retrouve dans le visage. Cette grosse boule de poil qui porte atteinte à l’esthétique mérite d’être enlevée. L’épilation du monosourcil peut s’effectuer par plusieurs méthodes.

L’épilation à la cire

Vous pouvez utiliser un kit d’épilation à la cire disponible sur le marché ou réaliser vous-même une cire maison au sucre. Quand vous adoptez la première option, il est important de vous référer scrupuleusement aux recommandations du fabriquant. Une fois que la cire est totalement fondue, appliquez-la sur la partie à épiler en prenant soin de ne pas badigeonner tout votre visage avec.

Recouvrez ensuite toute la cire d’une bandelette et appuyez fortement en évitant qu’elle ne couvre une partie que vous ne voulez pas épiler puis laissez la cire durcir. Tirez ensuite la bandelette d’un coup sec et vérifiez si la zone a été correctement épilée en jetant un coup d’œil dans la glace. Appliquez ensuite de la glace ou de la crème relaxante à la fin de l’épilation pour prévenir rougeurs, gonflements et boutons.

La procédure est pratiquement la même avec la cire maison au sucre qu’avec la cire achetée. Seulement ici, c’est vous qui confectionnez votre cire avec un mélange raisonnable d’eau, de miel et de sucre roux, le tout passé quelques secondes à la microonde.

L’épilation à la pince

Pour rendre cette méthode moins douloureuse et plus aisée à réaliser, la contribution de la chaleur et de l’humidité est requise. En effet, avant de commencer, appliquez sur la partie à épiler un petit coin de tissu doux légèrement mouillé avec de l’eau chaude. Placez-vous en face d’un miroir. À l’aide de la pince, commencez l’opération du centre vers les extrémités de la portion à épiler.

Il est indispensable d’effectuer le mouvement du haut vers le bas et de s’arrêter par moment afin d’être sûr de ne pas faire disparaitre plus de poils qu’il n’en faut. Pour limiter les irritations, les risques d’infection ou l’apparition des boutons, à la fin de l’opération, utilisez du savon antibactérien ou de l’aloe vera sur la partie fraichement épilée.

L’épilation à la crème

Pour épiler son sourcil à l’aide d’une crème dépilatoire, il faut tout d’abord s’en procurer puis s’assurer que la peau n’y est pas allergique. Pour ce faire, mettez une petite quantité de crème au dos de votre main par exemple pendant quelques minutes. Si après le rinçage votre peau est irritée, n’utilisez pas cette crème. Dans le cas contraire, vous pouvez l’utiliser.

Quand la crème vous convient, passez-là sur la partie à épiler et laissez durant le temps indiqué par le fabriquant sur l’emballage. Rincez correctement ensuite la crème puis tout votre visage et séchez-vous.

Observation

Avec l’épilation à la cire ou à la pince, la repousse des poils est beaucoup plus lente qu’avec l’épilation à la crème aussi bien pour un monosourcil de femme que pour un sourcil d’homme.

Dukanaute : A la découverte du régime Dukan !

Un jour, on se mire dans la glace puis, sidération ! On ne croit pas être cet être gros que l’on voit dans le miroir. L’idée nous vient alors de commencer un régime afin de perdre du poids. Mais avec certains régimes, le chemin est parfois long et les efforts, inopérants. Avez-vous déjà entendu parler du régime Dukan ? Oui ? Non ? Quelle que soit la réponse, cet article va vous intéresser.

Un régime à succès

Mis au point par le Dr Pierre Dukan, le régime Dukan est suivi par beaucoup de personnes pour perdre du poids et maintenir une belle silhouette. C’est la méthode du genre la plus célèbre au monde avec une vaste communauté active sur le Net. Le régime compte beaucoup d’adeptes, appelés Dukanautes, en France et partout dans le monde. Un Dukanaute, c’est donc quelqu’un qui s’adonne au régime Dukan. Elle consiste à consommer des protéines en forte quantité et à réduire considérablement la consommation des lipides et glucides. C’est ce qui la fait qualifier de régime hyper protéiné.

Les avis sont partagés sur le succès de la méthode qui favorise une perte rapide de poids. C’est une méthode simple, structurée et surtout efficiente. Dès le début du régime, vos efforts sont couronnés de succès. Cependant, vous devez vous adonner à des contraintes. Selon le docteur, « Le plaisir de maigrir vite et bien dans un cadre fort et sécurisant permet de tolérer bien des contraintes ».

La structuration du régime Dukan

Le régime Dukan est structuré en 4 phases avec une liste d’aliments autorisés, d’aliments adjuvants et d’aliments interdits. C’est une feuille de route bien élaborée que le Dukanaute doit suivre au pied de la lettre.

  • La phase d’attaque

C’est la première étape. Cette phase est la plus courte et s’étale sur 2 à 10 jours en fonction du poids à perdre. Le dukanaute est alors astreint à une liste limitée d’aliments. Ici, il n’est conseillé que des protéines animalières. Il est autorisé de manger :

  • du fromage blanc 0
  • des galettes Dukan
  • de la sauce dukan
  • du rôti de bœuf
  • du son d’avoine.

En matière de boisson, les eaux peu minéralisées sont conseillées ainsi que la tisane richter, les infusions, l’hydroxyde. Les eaux salées sont proscrites.

  • La phase de croisière

C’est la seconde étape. Tous les aliments de la phase d’attaque sont autorisés ici. On y ajoute des carottes et des légumes crus ou cuits. Par jour, le dukanaute doit consommer un demi-litre de boissons telles que l’eau de Sassy, le thé, le café… Il peut ajouter à son alimentation de la poudre de protéines (Protifar ou Nestival).

  • La phase de consolidation

À ce niveau du régime, le poids souhaité est déjà obtenu. Le pain, le fromage et des fruits s’ajoutent aux aliments déjà autorisés. Maintenant, on peut s’offrir son repas de choix deux fois par semaine.

  • La phase de stabilisation

C’est la dernière étape. Le Dukanaute peut revenir à son alimentation d’antan. Il doit obligatoirement suivre une journée complète de pures protéines par semaine au risque de reprendre du poids. On compte sur le site dédié au régime Dukan plus de 9 000 recettes validées (pancakes dukan, de la recette konjac, de la starlette cake recette etc.) par phase. Il y a des aliments prisés par les Dukanautes : salade océane, thermogourmet, cottage cheese, foie de lotte, hermesetas, etc.